Routes et chemins
Dans les archives municipales de Foncine-Le-haut, on trouve un curieux dossier concernant les chemins et routes du canton.
Il date de 1816.
Il contient entre autre une pétition de plusieurs maires des montagnes au sujet d'un chemin "qui peut servir au commerce et au bien général du pays".
Suivez bien cet énoncé :" Dès Champagnole, passant par Syam, les Planches, Foncine-Le-Bas, de ce dernier lieu, par les hameaux du Vosiney, Bas-des-Près, commune de Foncine-Le-haut, Combe-David, hameau de Chapelle-des-Bois, tirant vers l'église ce cette commune, la traversant du couchant au levant, aboutirait à la frontière suisse".
Et l'on ajoute :" Ce serait le chemin de communication le plus court et le plus facile à établir pour se rendre de France en Hélvétie."
Cette feuille porte 17 cachets de mairie.... excepté celui de Foncine-Le-Haut.
On peut supposer que le maire de Foncine-Le-Haut, connaissant la partie située sur sa commune, ne voulut pas contresigner ce factum.
Ce tracé avait été étudié minutieusement, car le dossier contient un procès-verbal où le géomètre indique par tranches de 200, 150 ou 100 mètres, le nombre de journées d'homme nécessaires, les ouvrages, les ponts... à faire.
Quand il est dit dans la pétitionque souvent dans les chemins de la région, "il se trouve des rampes tellement dures et difficiles que 2 ou 3 chevaux peuvent à peine y traîner la charge d'un seul", on est bien de leur avis.
Dix ans plus tard, le 14 mai 1826, le conseil municipal rédige une longue liste des chemins de la commune qu'il divise en deux articles :
"Article 1er : chemins reconnus comme indispensables aux communications de la commune et dont l'entretien est totalement à sa charge :
a) chemin dit de "la grande route" 5120 mètres
b) le chemin dit "de Sirod", conduisant à Chalesmes et Bief-des-Maisons par les Arboux, les Entrecôtes, 6 056 mètres.
Article 2, chemins inutiles à la commune et néanmoins susceptibles d'être conservés pour le service aux frais des particuliers"
30 chemins sont désignés pas leur nom, plusieurs n'existent plus, et le tracé de la plupart et modifié.
Il date de 1816.
Il contient entre autre une pétition de plusieurs maires des montagnes au sujet d'un chemin "qui peut servir au commerce et au bien général du pays".
Suivez bien cet énoncé :" Dès Champagnole, passant par Syam, les Planches, Foncine-Le-Bas, de ce dernier lieu, par les hameaux du Vosiney, Bas-des-Près, commune de Foncine-Le-haut, Combe-David, hameau de Chapelle-des-Bois, tirant vers l'église ce cette commune, la traversant du couchant au levant, aboutirait à la frontière suisse".
Et l'on ajoute :" Ce serait le chemin de communication le plus court et le plus facile à établir pour se rendre de France en Hélvétie."
Cette feuille porte 17 cachets de mairie.... excepté celui de Foncine-Le-Haut.
On peut supposer que le maire de Foncine-Le-Haut, connaissant la partie située sur sa commune, ne voulut pas contresigner ce factum.
Ce tracé avait été étudié minutieusement, car le dossier contient un procès-verbal où le géomètre indique par tranches de 200, 150 ou 100 mètres, le nombre de journées d'homme nécessaires, les ouvrages, les ponts... à faire.
Quand il est dit dans la pétitionque souvent dans les chemins de la région, "il se trouve des rampes tellement dures et difficiles que 2 ou 3 chevaux peuvent à peine y traîner la charge d'un seul", on est bien de leur avis.
Dix ans plus tard, le 14 mai 1826, le conseil municipal rédige une longue liste des chemins de la commune qu'il divise en deux articles :
"Article 1er : chemins reconnus comme indispensables aux communications de la commune et dont l'entretien est totalement à sa charge :
a) chemin dit de "la grande route" 5120 mètres
b) le chemin dit "de Sirod", conduisant à Chalesmes et Bief-des-Maisons par les Arboux, les Entrecôtes, 6 056 mètres.
Article 2, chemins inutiles à la commune et néanmoins susceptibles d'être conservés pour le service aux frais des particuliers"
30 chemins sont désignés pas leur nom, plusieurs n'existent plus, et le tracé de la plupart et modifié.
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